Oui — à condition d'avoir souscrit le service au préalable. C’est là toute la règle, et aussi toute la différence avec le taxi : les VTC ne peuvent pas démarcher des clients sur la voie publique, ni attendre des clients qui font signe, ni occuper les stations de taxi. Mais un passager ayant réservé via une application ou par contrat direct peut être pris en charge à un aéroport ou à une gare en toute normalité. En effet, le transfert aéroportuaire pré-réservé est l’un des services les plus rentables du secteur — les opérateurs andalous du [réseau certifié] (/operadores) en tirent une grande partie de leur chiffre d’affaires.
Les nuances qu’il convient de maîtriser :
- Pré-réservation justifiable. Le service doit avoir été réservé à l’avance et pouvoir être prouvé (la réservation via l’application ou le contrat constituent vos justificatifs en cas de contrôle). Opérer « au petit bonheur la chance » est la sanction classique dans ce secteur.
- Conditions régionales. Suite au RDL 13/2018, certaines communautés autonomes ont imposé des conditions supplémentaires à l’exploitation urbaine — allant de délais minimaux de pré-réservation à des exigences de retour à la base, selon le territoire et le contexte réglementaire. C’est le genre de règle qui change et fait l’objet de litiges : vérifiez la situation de votre province avec la source et la date sur la carte réglementaire.
- L’aménagement physique de chaque site. Les aéroports et les gares organisent leurs zones de dépose et de prise en charge (voies rapides, parkings d’attente, zones de rendez-vous) ; le chauffeur professionnel connaît la logistique de son aéroport aussi bien qu’il connaît les heures creuses.
- Le territoire a également son mot à dire ici. La prise en charge à l’aéroport s’inscrit dans la règle générale selon laquelle la plupart des services sont fournis dans la communauté de résidence — les détails se trouvent dans la règle des 80/20.
Pour l’acheteur ou l’investisseur, cela se traduit en valeur d’actif : une licence domiciliée dans une province dotée d’un aéroport à fort trafic — Madrid, Barcelone, Málaga, les Baléares, Alicante — intègre ce volume de service dans son prix, ce qui explique en partie pourquoi ces villes figurent en tête de l’indice. Les modalités concrètes d’exploitation et les sanctions en cas de non-respect des règles sont détaillées dans [quelles sanctions un VTC peut-il encourir] (/guia/regulacion/que-sanciones-puede-acumular-una-vtc-y-cuanto-cuestan).
DERNIÈRE RÉVISION · 19 juil. 2026 — Guide VTC360 : critère général, pas un conseil pour votre cas particulier.