Mise à jour : juillet 2026. Chiffres accompagnés de leur source et de leur date ; l'indice est recalculé chaque mois.
Pour bien vendre une licence VTC, quatre éléments sont essentiels : connaître sa valeur réelle, préparer les documents avant la mise en ligne, ne pas perdre de temps avec les simples curieux et percevoir le paiement par virement bancaire une fois le titulaire enregistré. Cette page passe en revue ces quatre points, dans l’ordre.
Combien vaut votre licence aujourd’hui ?
Commencez par vous référer à des sources externes, et non au prix demandé par votre voisin. L’indice VTC360 de juillet 2026 : Baléares 198 014 €, Madrid 145 502 €, Barcelone 92 064 €, Málaga 67 952 €, Valence 60 928 €, Séville 55 692 €, Saragosse 36 716 €, La Corogne 23 016 € — chaque chiffre est accompagné de son échantillon publié dans l’indice des prix. Sept des huit séries affichent une hausse d’environ +5,2 % en glissement annuel : le marché suit la tendance.
La province fixe l’ordre de grandeur ; votre licence spécifique se situe dans cette fourchette en fonction de ce que vous pouvez justifier :
- Historique de revenus vérifié. 12 à 18 mois de relevés de plateforme recoupés avec ceux de la banque justifient le haut de la fourchette. Il s’agit du certificat de revenus, et avec VTC360, il est inclus dans la transaction.
- Bail en cours. Avec un locataire solvable qui paie son loyer régulièrement, votre licence se vend comme un produit d’investissement, et non comme une simple annonce (pourquoi une licence avec locataire se vend mieux).
- Véhicule et sa plaque d’immatriculation. Un hybride ECO récent est un atout ; un diesel en fin de vie est un inconvénient.
- Pas de charges, de contraventions ni de sanctions en cours. Tout ce qui n’est pas clair fait baisser le prix — ou fait fuir les acheteurs.
L’estimateur vous donne votre fourchette de prix en une minute, calculée à partir des transactions réelles dans votre province, sans vous demander votre adresse e-mail. Et la comparaison définitive, ce sont les transactions publiées : fourchette de prix et durée de mise sur le marché des transactions réellement effectuées — les dernières en date : Madrid entre 120 000 et 125 000 € (63 jours) et à Barcelone entre 85 000 et 90 000 € (43 jours).
Les formalités administratives, une seule fois
La vente s’accélère ou s’enlise au stade des formalités administratives. Avant de publier l’annonce, rassemblez :
- L’autorisation (carte VTC) et la pièce d’identité du titulaire — carte d’identité, ou actes notariés et procurations s’il s’agit d’une société.
- Le dernier visa validé : il s’agit du contrôle périodique de l’autorisation, et l’acheteur le demandera dès le premier jour (que signifie « être visé »).
- Une assurance en vigueur et des attestations de mise à jour auprès du fisc et de la Sécurité sociale.
- Le contrat de location, le cas échéant : l’acheteur se subroge — le contrat se poursuit et c’est lui qui perçoit désormais les loyers —, il fait donc partie de ce que vous vendez.
- Les décomptes de la plateforme et relevés de la période, si vous souhaitez justifier vos revenus. C’est ce qui transforme « je facture bien » en un document officiel.
La liste officielle des formalités, région par région, se trouve à la rubrique Quels documents sont exigés pour le changement de titulaire. Sur VTC360, les documents sont téléchargés une seule fois, dans votre dossier privé : plus besoin de renvoyer des PDF par WhatsApp à des inconnus.
Les cinq étapes de la vente
- Évaluation. Déterminez votre fourchette de prix avec l’évaluateur, sur la base de transactions réelles dans votre département. Avec source et date.
- Documents dans votre dossier privé. Vous les téléchargez une seule fois et vous n’y touchez plus.
- Vérification sous 48 à 72 h. L’équipe vérifie la propriété, les charges, le visa et les sanctions avant la publication. C’est pourquoi les acheteurs ont confiance — et c’est pourquoi ils négocient moins.
- Publication anonymisée. Votre annonce est publiée avec son numéro de série, sans votre nom ni votre numéro de téléphone. Les personnes intéressées se rendent sur VTC360 : les curieux sont filtrés, les acheteurs sont vérifiés, et vous n’avez pas à répondre à un seul appel.
- Transaction supervisée. VTC360 négocie pour vous en respectant le prix minimum convenu, gère les documents et conserve l’argent en sécurité. Vous recevez le paiement par virement bancaire une fois la propriété enregistrée — ni avant, ni en plusieurs versements. Objectif : 7 à 15 jours à compter du versement de l’acompte (l’ensemble du processus, frais compris).
Combien de temps cela prend-il réellement ? La vérification : 48 à 72 heures. La finalisation : 7 à 15 jours à compter de l'acompte, dossier complet — contre 4 à 8 semaines pour une cession de gré à gré (comparaison). Publiez quand vous le souhaitez : enregistrement de votre licence, et les détails du service sur vendre.
La fiscalité du vendeur, en termes simples
Le montant net dont vous disposerez dépend de la manière dont vous détenez le bien. En bref :
- Vous êtes une personne physique. La différence entre ce que cela vous a coûté et ce que vous percevez constitue une plus-value : elle est imposée au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPF), selon le barème de l'épargne — de 19 % à près de 30 % dans les tranches supérieures en 2026. Si vous avez acheté il y a des années à un prix modique, la facture peut être salée : calculez le montant net avant d’accepter une offre, pas après (détails).
- La licence est détenue par une société. La plus-value est soumise à l’impôt sur les sociétés. Il existe également une troisième option — vendre les parts sociales de la société plutôt que l’actif — qui obéit à son propre régime fiscal (comment est imposée la vente d’une S.L. détenant une licence).
- La taxe sur la cession (TVA à 21 % ou ITP, selon votre situation) détermine la manière dont vous facturez ; la règle empirique se trouve ici.
La conclusion honnête de toujours : une demi-heure avec un conseiller fiscal avant d’accepter une offre est le meilleur investissement de toute la vente.
Si votre bail a un locataire : la subrogation
Un bail en cours n’entrave pas la vente : il la valorise. L’acheteur se subroge — le contrat reste tel quel et c’est lui qui perçoit le loyer dès le premier mois —, de sorte qu’un bail avec un locataire solvable et des prélèvements automatiques se vend comme un produit d’investissement : pas besoin de chercher un gestionnaire, pas besoin de mettre quoi que ce soit en place, vous encaissez dès le premier jour. Pour que cette valeur soit prise en compte, documentez le loyer courant : contrat, caution, historique des encaissements. Le même dossier avec un locataire qui paie « quand il peut » nuit à la vente au lieu de la favoriser.
Le prix de départ et la durée de mise en vente
L’erreur la plus coûteuse pour le vendeur n’est pas de vendre à bas prix : c’est de se lancer à un prix trop élevé et de rester trop longtemps sur le marché. Les transactions enregistrées ont pris entre 39 et 63 jours sur le marché ; un bien correctement évalué se négocie dans cette fourchette, tandis qu’un bien hors fourchette accumule des semaines de silence que l’acheteur suivant interprète comme un défaut. La stratégie judicieuse : se positionner dans la fourchette de l’[expert] (/herramientas/valorador), laisser l’historique vérifié justifier le haut de la fourchette, et convenir avec VTC360 de votre prix minimum — en dessous duquel il n’y a pas de négociation — avant la publication.
Ce que vous payez (et ce que vous ne payez pas)
Dans ce secteur, la norme est « appelez-moi et on en discute ». Pas ici : les honoraires de VTC360 s’élèvent à 4 % du prix, uniquement en cas de succès, avec un minimum de 3 000 €, certification comprise. L’acheteur ne paie rien. Et si la vente n’aboutit pas, vous ne payez rien : ni frais d’inscription, ni de publication, ni d’abonnement. Faites le calcul en fonction de votre fourchette de prix : pour une licence de 60 000 €, cela représente 2 400 € — 3 000 € au minimum — qui ne vous seront versés que si le montant de la vente est déjà sur votre compte bancaire. Comparez cela à la pratique habituelle du secteur : un pourcentage qui n’est révélé « lors de l’évaluation » et que vous ne découvrez qu’une fois engagé dans la transaction.
Pourquoi votre transaction est publiée sous forme de fourchette
Une fois conclue, la transaction est publiée avec une fourchette de prix — jamais le montant exact — ainsi que la province et la durée de mise sur le marché, dans le registre public. Il y a deux raisons à cela. La première vous concerne : votre prix précis reste protégé. Le second concerne tout le monde : ces fourchettes alimentent l’indice qui vous a servi de référence lors de l’évaluation. Le vendeur qui arrive après vous s’appuie sur des données pour évaluer, car vous avez conclu la transaction en vous basant sur des données. C’est ainsi que se construit le seul registre des prix réels du marché — et votre transaction, anonyme, en fait partie.
Les erreurs du vendeur (toutes évitables)
- Accepter un acompte hors dépôt fiduciaire. Si l’acheteur disparaît, cet argent « réservé » devient un litige.
- Montrer les documents à n’importe qui. Ne communiquez l’intégralité de votre documentation qu’aux acheteurs vérifiés et dans le cadre du processus.
- Publier à un prix fantaisiste. Le marché répond par le silence et des jours de mise en vente ; l’indice vous indique où se trouve la véritable demande.
- Vendre « non certifiée » ce qui aurait pu être vendu « certifiée ». Si votre licence est productive ou l’a été, faites-la certifier avant de la mettre en vente ; si elle est inactive, chaque mois passé dans un tiroir lui fait perdre de la valeur.
- Ne pas calculer le montant net après impôts. Une offre supérieure de 5 % avec une structure inadaptée peut se traduire par un montant net inférieur.
Deux cas particuliers avec leurs propres règles : la licence nouvellement octroyée et ses délais d’intransmissibilité et la licence héritée.
Et si vous ne souhaitez pas encore vendre ?
Il existe une alternative sérieuse : louer et conserver l’actif. Loyer mensuel — le marché oscille aujourd’hui entre 1 500 et 2 200 € selon la province — et une licence qui, avec un locataire qui paie, se vendra mieux demain (quel revenu génère la location). Avec ces deux chiffres sous les yeux — le prix de vente actuel face au loyer sur 24 mois —, la décision s’impose généralement d’elle-même.
Commencez par le chiffre : évaluez votre licence et, quand vous le souhaitez, publiez-la. Et si cette page vous a surpris du mauvais côté de la table, le guide définitif pour acheter vous explique le processus vu de l’autre côté.
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Sources : indice VTC360 (juillet 2026, échantillon publié pour chaque chiffre) · registre public des transactions VTC360 · frais et procédure publiés dans comment ça marche. Ce guide est mis à jour à chaque mise à jour mensuelle de l’indice.